Du NoUvÔ

g fini ce blog... O fèt, jen ai mar de skyblog... Alor je change...

http://plumedaigle.c0wb0ys.org (deso ms Môsieu skyblog ne veu pa le metre en lien...

il y ora kelkes artikles les mem, mè c po grav' =)

# Postato domenica 28 maggio 2006 12:55

pour Pilippe...

mintenant, tu ne peus pas me dire que les mecs font des effors pour nous !!!
bon, oké, les filles sont un peu lourdes aussi, mais elle, elle ont des résons !!!
si apres ca tu n'est toujour pas convincus, alors je ne sais plus quoi dire !!! ;)
gros bizzou a twa...
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pour Pilippe...
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# Postato venerdì 31 marzo 2006 13:49

JESS

JESS
Je DéDiE cTe FoTo A jEsS ...

# Postato domenica 05 marzo 2006 12:04

...

.oOo.oOo.oOo.oOo.oOo.oOo.oOo.oOo.oOo.oOo.oOo.oOo.oOo.oO°

ses dras, jadis blancs, étaient rouges...
ses yeux, jadis bleux, étaient blancs...
sa peau, jadis rose, était pale...
se cauchemard, jadis, devien réalité...

.oOo.oOo.oOo.oOo.oOo.oOo.oOo.oOo.oOo.oOo.oOo.oOo.oOo.oO°
...
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# Postato giovedì 02 marzo 2006 17:08

Modificato domenica 05 marzo 2006 11:36

.o° MêMe Si C'eSt ImPoSsIbLe °o.

.o°  MêMe Si C'eSt ImPoSsIbLe  °o.
voila un ti travail pr francais...


Les examens étaient finis. C'était les vacances de Noël. Irgai avait un échec en Anglais mais c'était rattrapable.
Noël a
pprochait à grands pas. Ses parents et elle iraient fêter cela chez son oncle André et sa tante Maggie. Ceux-ci avaient deux enfants, Zirkely, qui avait le même âge qu'Irgai, 17 ans, et Tim, qui, lui, avait 21 ans. Chaque année, quand ces deux familles se réunissaient pour Noël et Nouvel An, Zirkely et Irgai s'amusaient toujours très bien.
Cet après-midi-là,
Irgai la passa en ville pour acheter les cadeaux de ses parents, même si avec son père, ce n'était pas toujours de tout repos.
Enfin, le jour de Noël arriva. Irgai était impatiente
de revoir sa cousine. Elle se réveilla de grand matin et alla prendre un bain. Une heure plus tard, elle décida d'en sortir et de descendre.
La maison formait un « L ». La plus gra
nde partie de celle-ci était formée d'un salon, une cuisine,... en deux étages. La plus petite partie comprenait, au rez-de-chaussée, un double garage et au premier étage, la chambre d'Irgai et une petite salle de bain.
Quand Irgai arriva d
ans la cuisine, ses parents y étaient déjà.
- Joyeux Noël !
dit Pol, le père d'Irgai.
- Joyeux Noël ! dit Amanda, la mère
.
- Joyeux Noël ! dit Irgai à son tour.
Elle prit un bol et
le remplit de corn-flakes. Elle n'avait pas très faim tellement elle était nerveuse d'être au soir... et d'ouvrir les cadeaux !
- On doit partir d'ici à sept heures... Il faudra êtr
e tous prêts... je n'ai pas envie d'arriver en retard chez André ! dit Pol d'une voix ferme.
Irgai et son père ne s'ent
endaient pas très bien... Elle ne savait pas pourquoi, mais elle s'était toujours sentie un peu délaissée par celui-ci.
L'après-midi arriva. Irgai se prépara. Elle revêtit une longue jupe noire s'évasant largement et surmontée d'un T-shirt sans manche, tout aussi noir. Ensuite, elle alla se maquiller. Elle se maquillait toujours en noir et laissait pendre ses cheveux bruns. Elle les aurait voulu noirs, eux aussi, mais son père ne voulait pas.
Dans la voiture, son père lu
i demanda :
- Tu vas à un enterrement ?
- Oh, arrête un peu !
dit Amanda. Si elle aime bien !
- Mais, on dirait qu'elle v
a au cimetière tous les jours !!! lui répondit-il en haussant la voix. Plus personne ne parla jusqu'à chez André.
La f
ête commença par un somptueux repas. Zirkely et Irgai montèrent ensuite pour regarder un film, suivis, peu de temps après, par Tim. Celui-ci s'ennuyait en bas... Lorsque le film se termina, tous les trois descendirent. Il était onze heures et demie.
Quand minuit sonna, toute la famille se réunit
dans le salon pour ouvrir les cadeaux. Irgai reçut des babioles, des choses inutiles, mais qui font plaisir et même parfois rire !!!
Alors qu'Amanda et Pol voulurent partir, leur
voiture tomba en panne. Comme c'était Noël, André et Maggie décidèrent d'aller dormir chez Pol et de laisser les enfants dans leur maison...
A peine les parents partis, Zirkely a
lla préparer un film et Tim et Irgai allèrent chercher à boire et à manger.
- Tu préfères une Leffe blonde ou brune, une J
upiler ou une Krik... ou le tout... ou de l'eau ? demanda Tim.
- De tout, s'il te plait... Ha, ha, ha !!! Répondit Irgai
d'une voie heureuse. Je prend quoi, pour manger ?
- Les chi
ps et le cake au chocolat ! C'est moi qui l'ai fait... il est trop cuit, mais bon...
Ils montèrent tellement à boire qu'
il y en aurait eu assez pour dix personnes. Ils regardèrent le début du film, mais celui-ci était tellement ennuyeux qu'ils décidèrent de jouer au « d'un coup », un jeu qu'ils venaient d'inventer. Il consistait à boire le nombre de verres, de petites tailles, cul sec, qu'indiquait le dé qu'ils venaient de lancer.
Après avoir vidé ainsi trois bouteilles d'un
demi litre de Jupiler et une bouteille de chaque sorte de Leffe, Zirkely alla dormir. Tim avait un lit de deux personnes. Irgai allait donc dormir là.
- Tu es fatigué ? lui demand
a-t-elle.
- Non, et toi ?
- Pas du tout...
Ils burent alors e
ncore quelques bouteilles de bière. Irgai n'était pas habituée à l'alcool... elle sentit très vite sa tête tourner et, bientôt, elle n'eut plus les idées claires. Tim qui, lui aussi était bien entamé, mit alors de la musique. Il invita Irgai à danser un slow. Ils restèrent ainsi, à tournoyer, blottis dans les bras l'un de l'autre pendant trois musiques d'affilié. Irgai qui avait la tête, à mi chemin entre l'épaule et le torse de Tim, sentait, sur sa joue, les battements du c½ur du jeune homme. Elle sentit alors une étrange sensation au niveau de l'estomac... Elle crut d'abord que c'était l'alcool qui tournait, mais elle se trompait...
La musique se ter
mina. Ils se regardèrent un instant droit dans les yeux et, tout à coup, Tim se mit à chatouiller Irgai. Celle-ci, qui était très chatouilleuse, se mit à rouler par terre. Elle fit un croche-pied à Tim qui lui tomba dessus. Ils restèrent ainsi quelques secondes qui parurent interminables aux yeux d'Irgai. Elle n'avait qu'une seule envie : embrasser son cousin. Elle ferma les yeux et, un instant plus tard, elle sentit une bouche se poser délicatement sur la sienne... Elle ressentit une étrange sensation, peut-être un vague frisson, lui parcourir le corps. Elle se sentait bien. Incroyablement bien depuis qu'elle était dans ses bras.
Elle se réveilla.
Tim n'était plus là. Quand elle entra dans la chambre de Zirkely, celle-ci dormait encore.
- Salut, lui dit Tim quand e
lle entra dans le salon. Comment vas-tu ? Il lui parlait sans la regarder. Irgai ne savait pas quoi faire, devait-elle l'embrasser ou lui dire bonjour normalement ? C'était son cousin, après tout...
- J'ai mal a la tête... j'ai la gueule
de bois...
Tim se leva, lui prit la main et l'emmena dans la
cuisine.
- Ecoute, lui dit-il d'un ton grave qu'elle ne lui
connaissait pas. Il faut qu'on parle d'hier soir.
- Nous éti
ons saouls... Et nous ne nous saurions pas comporté ainsi en temps normal, répliqua Irgai d'un ton de défi, plus pour s'en persuader elle-même.
- Pourtant, on dit que quand on est iv
re, on dit ou on fait simplement les choses auxquelles on pense... Je ne sais pas si c'est réciproque, mais pour moi, cette théorie est vraie.
Pour toute réponse, Irgai le prit et
l'embrassa. A ce moment, le téléphona sonna. A peine Tim eut-il décroché que la porte s'ouvrit.
L'entrebâillement de la
porte laissa apparaître les cheveux emmêlés de Zirkely. Irgai pensa qu'ils avaient eu de la chance, Tim et elle, que le téléphone eut sonné. Si, quelques instants auparavant, sa cousine était entrée, elle les auraient surpris...
Irgai se t
ourna vers Tim. Celui-ci faisait une drôle de figure. Apparemment, il y avait pensé ausi.
Quand Tim raccrocha, un gra
nd sourire s'afficha entre ses cheveux noirs ondulés.
- Nous
avons rendez-vous avec les parents, ici, dans quatre jours...
- Quoi ? Qu'est-ce que... ?
- Ils ont profité qu'ils n'éta
ient qu'à quatre pour revoir de vieux amis. Vous vous rappelez de John et Margo ?
- Mais, ils habitent en France ! dit Z
irkely qui semblait toute déconcertée.
Les deux premiers jour
s se passèrent à merveille et le troisième jour arriva.
Qua
nd Irgai se réveilla, Tim dormait encore. Elle contempla son visage. Ses yeux verts étaient clos. Ils surmontaient un beau nez aquilin. Irgai voyait vaguement des dents blanches entre la fine bouche bien dessinée de Tim. Elle le trouvait beau, vraiment beau. Elle se coucha sur son torse nu. Jamais elle n'aurait pensé aimer quelqu'un aussi fort... et encore moins son propre cousin !!!
Tout à coup, une pensée lui v
int à l'esprit. Que diraient leurs parents s'ils savaient qu'ils étaient ensemble ? Il ne fallait pas qu'ils le sachent !
Irgai préparait le déjeuner quand Tim descendit. Elle l
ui parla de ce qui la tracassait.
- Et alors, lui répondit
Tim d'un ton tendre et sincère. Ce qui importe, c'est qu'on s'aime et qu'on soit heureux !
- Sans doute, murmura-t-elle d
'un air incertain.
Ils s'embrassaient tendrement lorsque,
tout à coup, Zirkely entra dans la pièce. Elle parut très choquée mais, avant qu'elle ne dise quoi que ce soit, Irgai parla maladroitement :
- C'est pour la pièce de théâtre de l'éc
ole. Elle savait très bien que son mensonge ne tenait pas la route. Zirkely aurait été la première au courant !
- Cela
m'étonne que les bisous de théâtre soient différents de ceux de cinéma. Habituellement, on ne passe pas sa langue à l'autre, répliqua Zirkely d'un ton hautain.
Elle se retourna et
ouvrit la porte qu'elle venait de fermer.
- Bon, je vous lai
sse « répéter » !
- Que fait-on maintenant ? demanda Irgai l
orsqu'elle fut sûre que sa cousine était en haut.
- Ne t'inqu
iète pas, elle ne le dira à personne, dit-il d'une voix rassurante.
Quand les parents revinrent, c'était Nouvel An. Gr
and-mère était là, elle aussi. Deux heures avant leur arrivée, Tim, Irgai et Zirkely, qui était toujours en rage contre eux, remirent la maison en ordre.
A minuit, tous commencèren
t à se souhaiter une bonne année. Tim prit Irgai dans ses bras.
- Oh, comme c'est mignon ! On dirait des amoureux ! dit
Zirkely ironiquement et à très haute voix pour être certaine que tout le monde l'entendrait.
Irgai donna un petit coup
de poing dans le ventre de Tim, sans que personne ne le remarque.
Peu après, Maggie arriva avec des serpentins et des cot
illons. Alors que tout le monde s'amusait, Tim emmena son amoureuse dans le garage.
- Devant tout le monde, je ne pouvai
s pas te parler franchement ! En fait, je suis content d'être avec toi... Il y a une semaine, je n'aurais jamais pensé que je serais avec toi... Je t'aime.
C'était la première fois
qu'il le lui disait. Pour toute réponse, elle l'embrassa.
T
out se passa alors très vite. Amanda entra dans le garage pour leur lancer des cotillons, puis, tout le reste de la famille suivit. Tous avaient vu la scène...
Grand-mère, apparemm
ent très choquée, retourna dans le salon, suivie peu après par tout le reste de la famille. Seule Zirkely resta.
- Oh...
je n'aurais pas dû dire que vous vous cachiez dans le garage parce que vous aviez peur des cotillons...
Elle partit avec
un sourire en coin.
- C'est maintenant qu'on va avoir des en
nuis, Tim...
- On va se débrouiller, promi Tim.
Il lui prit l
a main et l'emmena dans le salon.
- Nous nous aimons ! Vous
ne pouvez rien y changer ! dit Tim d'une voix très calme.
Po
l se leva. Il avait à la main le manteau d'Irgai. Il le lui lança et lui dit d'une voix plus grave qu'à l'ordinaire, voix qu'Irgai ne lui connaissait pas :
- Mets-ça, on s'en va !
Irgai se blottit dans les bras de son amoureux et cria :
- Tu
as bien entendu, Papa ! Je ne pars pas sans lui !
- Eloign
e-toi de ce con ! Cria Pol.
Irgai, toujours collée à Tim, re
cula d'un pas, mais ne se détacha pas de lui pour autant.
-
Eloigne-toi, répéta Pol d'une voix impatiente
Elle ne bougea
pas. Pol se rapprocha de sa fille et, d'un revers de la main, lui flanqua une gifle qui la fit tomber. Son nez commença à saigner.
Tim se rua alors sur son oncle, mais André le ret
int.
Sans ajouter un seul mot, Pol prit sa fille par le bras
et partit, suivi d'Amanda.
- Dès qu'on rentre, tu vas au lit
!
- Mais papa...
- Tais-toi ! Cria Pol tellement fort que m
ême Amanda eut un mouvement de recul.
Irgai ne savait pas co
mment, mais toute l'école était au courant de sa liaison avec son cousin. Seule Amandine, sa meilleure copine, ne l'évitait pas.
La vie à la maison devint vite impossible. Pol n'ar
rêtait pas de faire des reproches à Irgai car, depuis le Nouvel An, ils n'avaient plus eu de nouvelles de la famille de Tim.
Après un mois de vie infernale, Irgai demanda pour alle
r en internat. Ce soir-là, elle entendit, par hasard, des voix monter de la chambre de ses parents. Elle se rapprocha de la porte close pour mieux entendre.
- Je n'ai pas envie qu'
elle s'ennuie, dit la voix un peu anxieuse d'Amanda.
- Si el
le va en internat, elle ne verra plus Tim ! répliqua fermement la voix de Pol. En plus, imagine, on aura la maison pour nous tout seul ! On serait mieux qu'avec une fille ennuyeuse et râleuse comme elle ! Une fille que je ne voulais pas !!!!
Irgai entendit quelqu'un approcher de la porte. Discrèt
ement, elle se dépêcha de retourner dans sa chambre. A peine eut-elle éteint sa lampe de chevet que celle du couloir s'alluma.
Elle repensa aux paroles qu'elle venait d'entendre.
Etait-ce pour ça que son père la détestait à ce point ? Elle savait que, quoi qu'il arrive, ce serait lui qui déciderait de son sort.
Ainsi, une semaine plus tard, Irgai et ses p
arents allèrent l'inscrire. Le dimanche soir, elle prit ses bagages pour deux semaines et se rendit à l'internat en train. Amandine l'attendait. Elle aussi était interne.
Ce ven
dredi-là, alors qu'Amandine et Irgai rentrèrent de l'école, un surveillant prit la parole :
- Un nouvel éducateur vient d
'être embauché. Je vous présente Tim.
« Ce ne peut pas être
Tim, mon Tim ! » pensa Irgai, en serrant le bras d'Amandine. Son c½ur fit, alors un saut dans sa poitrine et son estomac se noua: son cousin, son amoureux, le SIEN, était là, devant la salle de devoir... Quand Tim la vit, il rougit, et un large sourire s'afficha sur son visage anxieux.
- Apparemment,
reprit le surveillent en regardent Tim, il se sent déjà très bien ici !!!
- C'est lui? Chuchota Amandine à l'oreille de s
on amie.
Elle acquiesça d'un signe de tête.
Irgai entra dan
s son lit. Elle commençait à s'endormir quand quelqu'un toqua a la porte. Tim entra et se coucha auprès d'elle.
Les deu
x semaines qui suivirent se passèrent ainsi, dans l'amour et la joie. Jusqu'au jour où, un autre éducateur entra par hasard dans la chambre. Il ouvrit des yeux immenses, prit Tim par le bras et sans même un regard à Irgai, quitta la pièce.
Irgai fut convoquée dés le lendemain chez le directeur.
- A-t
-il abusé de vous, ou obligé à faire quoi que ce soit ?
- Non
! Nous nous aimons, c'est tout !
Les familles de Tim et I
rgai furent mises tout de suite au courant. Quand Irgai rentra chez elle, elle n'eut pas un très bon, accueil. Elle se fit engueuler, et comme elle se défendait, son père se mit à la frapper. Elle eut si mal qu'elle crut qu'elle allait mourir. Son père quitta alors la chambre, la laissant comme un vieux tas de loques dans un coin.
Quand elle eut assez de cou
rage pour se relever, elle reprit ses bagages et quitta la maison. Elle marcha au hasard, dans l'obscurité, les joues ruisselantes de larmes. Elle tomba de fatigue dans une prairie et décida de téléphoner à Tim.
Il lui demanda de le rejoi
ndre dans son appartement. Après l'avoir rejoint, elle lui raconta tout ce qui s'était passé depuis qu'ils avaient été séparés. Il était sans travail, sans avenir. Ils discutèrent longuement de ce qu'ils pourraient faire. Mais, la situation était sans issue. Ils ne voulaient plus être séparés, ni être jugés... Une seule solution leur vint à l'esprit... Etre ensemble dans la mort, et donc, mettre fin à leur vie pourrie.
Irgai prit le rasoir dans la salle de bain. Lentemen
t, elle fit glisser la lame sur son bras et le sang perla sur son poignet blanc. Tim lui fit un sourire et Irgai enfonça plus profondément la lame dans sa chair. Tim prit à son tour l'arme et l'imita. Un liquide rouge, visqueux se répandit sur les dalles bleues de la salle de bain. Ainsi, leur sang fut mêlé à jamais.

Quand on les retrouva, Irgai tenait u
n bout de papier dans la main, sur lequel on pouvait lire :
« Je veux m'enfuir,
Je veux mourir.
Laissez-moi m'en aller,
Je me sens étouffer.
Laissez-moi, comme un petit vieux,
Mourir à petits feux.
Je veux souffrir,
Ou même pire.
Revoir ma putain de vie,
Et savoir que c'est fini. »

]° Viki °[

# Postato sabato 25 febbraio 2006 14:25

Modificato venerdì 31 marzo 2006 08:14